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Une amitié née sous de bonnes étoiles

01/10/2017
En 1917, le Congrès votait l’entrée en guerre des Etats-Unis. Il y a cent ans, plus de trois millions de soldats débarquaient en France ; 115 000 y laissèrent la vie. En hommage à ces combattants, il est intéressant d’évoquer le début des relations entre la France et les Etats-Unis, les principaux artisans de cette amitié et les différents symboles qui unissent encore aujourd’hui Paris et l’Amérique.

Le traité de Paris, scellant de manière officielle et définitive l’indépendance des Etats-Unis, est signé le 3 septembre 1783 rue Jacob à Paris, dans l’immeuble de l’Hôtel d’York. Ce traité représentait l’acte final d’un processus entamé dès 1774 à Philadelphie avec la Déclaration des Droits de l’Homme, suivie deux ans plus tard, le 4 juillet – date de la fête nationale – de la proclamation de l’Indépendance par le Congrès, sous l’influence de celui qui allait devenir le premier président, George Washington.

La cause américaine a été très populaire en France à la fin du XVIIIe siècle. Quelques gentilshommes, à l’image de La Fayette, étaient venus servir comme volontaires sous les ordres de Washington.

Depuis longtemps, le comte Charles Gravier de Vergennes reprenant la politique d’hostilité de Choiseul à l’égard de la Grande-Bretagne attendait l’occasion de venger l’humiliation du traité de Paris. Ministre des Affaires étrangères, il obtint l’entrée en guerre contre l’Angleterre de la part de Louis XVI.

Dans un contexte d’aide secrète, Beaumarchais, sous couvert de la création d’une société fictive de commerce et de navigation, fit parvenir aux Américains armes et équipements.

C’est ainsi que le rôle déterminant de la France dans la guerre d’indépendance a été illustrée de part et d’autre de l’Atlantique par cinq personnalités qui se sont détachées : trois du côté français avec de Grasse, Rochambeau et La Fayette, deux du côté américain avec Franklin et Jefferson pendant les cinq ans qui suivirent le trait d’alliance de 1777.

 

Jean-Pierre Casseyre
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